Marié en premières noces à Claudine Caveau dont il a une fillette, Marguerite, morte à l'âge de 9 mois c. 1550. Il s'agit peut-être de la même enfant née le 31 janvier 1549 (1548 a.s.) et baptisée Madeleine.
Dans plusieurs de ses textes de 1550, Bargedé parle de sa "Muse" comme d'une "épouse" et il est possible d'envisager que cette figure se confonde, au moins en partie, avec Claudine Caveau. Néanmoins, les pièces en question ménageant toujours l'ambiguité et ne désignant jamais cette muse sous un nom spécifique propre à la singulariser, nous avons pris le parti dans notre entreprise de catalogage de ne pas indiquer que ce serait Claudine Caveau qui serait mentionnée, évoquée ou à qui le poète s'adresserait dans les pièces où intervient un tel personnage, préférant limiter les relations associées à la fiche de cette dame à celles qui l'impliquent assurément.
Nicolas Bargedé épouse ensuite Marie Hobelin, Obelin ou Houbelin, sans doute vers 1559. Ils sont tous deux parents de :
Nicolas Bargedé séjourne à Paris avant 1550, en même temps que Barthélemy de Boulangiers, et il y connaît un épisode assez grave de fièvre.
Adolphe Fabre (voir bibilographie) en fait "un de ces poëtes sortis des rangs de la Bazoche" - on peut toutefois se demander s'il n'y aurait pas là une incompréhension, liée au fait que Bargedé gravite dans l'entourage de la famille de Chastellux, seigneurs de Bazoches.
Dans ses Odes penitentes publiées en 1550, Bargedé évoque un projet d'épopée, sa "noble Francoide". On peut se demander si ce projet n'a pas été poursuivi - ou repris - sous le titre d'Henrique françoise dont il semble donner un échantillon à la fin de sa plaquette de 1579 publiée en l'honneur du martyr de Saint-Etienne. Il ne semble toutefois pas exister d'autres traces de cet ambitieux poème.