Plutarque (46-125)

 Personne: id 7744
Entrée
Plutarque
Image
Désignation(s)
Plutarque
Sexe
masculin
Naissance
46
Mort
125
Activité
Auteur original
Statut
Terminé
 
Linked from
Referenced by
 
Amyot Jacques, Les Vies des hommes illustres
 
Collin Jean, De la tranquillité et repos de l'esprit
 
Collin Jean, Le Livre de l'éducation et nourriture des enfants
 
Des Monstiers Jean, Recueil des hauts et nobles faits de plusieurs femmes vertueuses
 
Du Saix Antoine, La Touche naïve pour éprouver l'ami et le flatteur
 
La Tapie Jacques de, Préceptes nuptiaux
 
Lodé Jean, Du Gouvernement en mariage
 
Pasquier Etienne, Opuscules de Plutarque
 
Saint-Julien Pierre de, Deux [Trois] opuscules de Plutarque
 
Saint-Julien Pierre de, Instruction de réprimer courroux, et les moyens d'éviter ire [suivi de trois opuscules de Plutarque]
 
Sauvage Denis, Petit opuscule des vertus et notables faits des femmes
 
Sauvage François, Le Livre pour discerner un vrai ami d'avec un flatteur
 
Collin Jean, Cy commence le livre de la tranquillité et asseuerance de l'esperit, « Plutarque salue Pacius son amy. J'ay receu bien tard ton epistole en laquelle tu me enhortoys que je te escripvisse quelque chose de la tranquillité de l'esperit... »
 
Du Moulin Antoine, Plutarche. De ne prendre a usure. Traduict par Antoine Du Moulin masconnois, « A compléter »
 
Du Saix Antoine, Par quel moyen l'on peult congnoistre, et discerner ung flateur d'avec ung amy : et comment on le doibt reprendre discretement, pour son amendement, sans interest de bonne grace, « Qui confesse, et declaire, o Antioche Philopappe, beaulcoup se aymer soymesmes, facilement chascun luy pardonne... »
 
Du Saix Antoine, Traicté singulier, riche en sentences, eleguant en termes, et proffitable à lire, de l'utilité, qu'on peult tirer des ennemyz : composé en Grec par Plutarque, translaté en latin par Erasme, et mis ne langage François, par noble homme frere Antoine du Saix, Commendeur de Bourg, « Je te veoy certes Corneille le beau, avoir esleu une maniere de vivre tresplaisante, et separée des affaire de la chosepublicque... »
 
Lodé Jean, Du gouvernement en mariage, « Veritablement les anciens appliquoient et constituoient le simulacre et statue du dieu Mercure, ambassadeur et interpretateur de la volonté des Dieux... »
 
Pasquier Etienne, Dialogue de Plutarque, auquel est demonstré sil y ha quelque puissance de raison aux bestes, et lesquelles en ont le plus, ou celles de la terre, ou celles des eaux, « A compléter »
 
Pasquier Etienne, Dialogue demonstrant que les bestes brutes ont l'usage de raison, « En verité, ô Circé, il me semble que j'ay bien aprins cela, et croy qu'il m'en souviendra à l'advenir... »
 
Pasquier Etienne, Dialogue des moyens de garder la santé, « A compléter »
 
Pasquier Etienne, Du moyen de prendre utilité de ses enemis, « Certes, mon amy Corneille le beau, je veoy que tu as esleu et choisy un estat de vie fort tranquille... »
 
Pasquier Etienne, Petit commentaire de vertu et de vice, par Plutarche. Traduict en françoys par Estienne Pasquier, « A compléter »
 
Saint-Julien Pierre de, Dialogue de Plutarque, de non se courrouçer, ou de reprimer courroux. Traduict par Pierre de Saint-Julien, de la maison de Balleure, « Sylla, et Fundain, personnages introduitz. La façon de faire des paintres me semble bonne, Fundain, lesquelz avant que parachever leurs ouvrages, ont de coustume de les contempler... »
 
Saint-Julien Pierre de, Opuscule de Plutarque auquel est disputé, Assavoir si les maladies de l'Esprit tourmentent plus que celle du Corps, Traduict par Pierre de Sainct Julien, « Homere ayant diligemment contemplé toute les sortes d'animaux, et conferé la maniere de vivre et la condition, et le naturel des uns avec celuy des autres... »
 
Saint-Julien Pierre de, Plutarque, de Curiosité, traduict par Pierre de Saint Julien de la maison de Balleure, « Ce pourroit estre chose souverainement bonne, de ne point habiter en une maison, qui n'est suffisamment ouverte... »
 
Sauvage Denis, Opuscule de Plutarque, des vertueux et illustres faictz des anciennes Femmes. Proësme, « Pensant en moymesmes des vertuz des Femmes, mon avis est moult contraire à celuy de Thucidide... »
 
[Auteur anonyme], Preceptes de Mariage. Traduictz des opuscules de Plutarque, « Plutarque à Polion, et Euridice Salut. Après la loy de la patrie... »
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