C'est lui et non son père David Miffant - comme l'écrit par erreur Gérard Defaux (Clément Marot, Œuvres poétiques , t. 1, p. 462), à la suite de la notice de La Croix du Maine - qui est l'auteur de La fatale Destinée ou la déesse Astrée, comédie pour laquelle Marot le mentionne dans une épître en prose de 1521. Encore actif au milieu du siècle.
Lauréat des Palinods.