Réformé, fait des études de médecine à Paris. A un fils (plutôt qu'un frère) prénommé Raphaël né c. 1565 qui écrit aussi des vers latins. Parfois appelé, à tort, François Thory ou Thoris.
Dans un poème français adressé à Utenhove dont on connaît une copie dans un manuscrit daté du XVIIe de la British Library (BL, coll. Sloane ms. 1768, f. 5v°), il se présente comme ayant fréquenté à Paris Ronsard, Du Bellay, Baïf, Grevin, Belleau, Jodelle, Turnèbe, Dorat ou encore Vaillant de Guélis.