Il est possible que ce nom, placé en acrostiche d'une épigramme, ne réfère pas à une personne réelle mais plutôt à une figure type de femme aimée, dans le cadre d'une pièce qui propose un pastiche de l'Anthologie grecque : c'est l'hypothèse que défend Verdun-Léon Saulnier (voir bibliographie). Toutefois, on peut également envisager que Galliote (prénom qui a pu être perçu comme le diminutif de Gall, pour Français) soit une façon plaisante et affectueuse de désigner une autre dame présente dans le recueil sous le prénom de Françoyse (voir la notice liée).