Saulnier (voir bibliographie) fait l'hypothèse que cette dame désignée par ses seules initiales pourrait être la même que celle qui est appelée ailleurs dans le même recueil "la Noire". Mais comme les vers en question traduisent une épigramme grecque et témoignent d'un motif topique, nous prenons ici le parti de ne pas le suivre dans cette hypothèse d'assimilation des deux dames.
De la même façon, nous considérons que le quatrain intitulé "Aultre" qui suit le quatrain "A A.N." mais dit le contraire de celui-ci en mettant en question la beauté de la dame ne lui est sans doute pas destiné et qu'il faut comprendre le titre comme référant à la forme plutôt qu'à la supposée destinataire de l'épigramme.