Transcription
Je te supplye, o Poete sacré,
Poete ditz de la langue Françoyse,
Ce tant bon œuvre aux muses consacré
Estre imprimé (seigneur Michel d’Amboyse)
Car en doulceur, et rithme tant courtoyse
Tu l’as traduyt, voire si tres au vif
Que Juvenal, qui en feut inventif,
Si le veoit, ne t’en pourroit reprendre -
Propos n’y a qui ne soit actratif
Pour tout le lire - et louenge t’en rendre.