17183 - Sarcophage - Église Saint-Pierre à Vienne - Isère (38)

 Sculpture: id 17183

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Objet
Sarcophage
Historique
Le sarcophage de saint Léonien a changé plusieurs fois de place et la date de sa première installation dans l'arcosolium n'est pas connue avec certitude. On sait qu'il se trouvait à cet emplacement de 1924 à octobre 2023, date de son déménagement dans les réserves du musée de la ville de Vienne.
En 1822, le sarcophage du saint est déposé dans la cathédrale Saint-Maurice au moment où Saint-Pierre est transformée en atelier de constructions de machines, avant de revenir en 1924 dans la basilique Saint-Pierre.
Le tombeau de saint Léonien dans un arcosolium au nord et celui de saint Mamert, dans un arcosolium au sud, ont été rendus invisibles, car leurs enfeux étaient bouchés. Celui de Mamert l'était déjà au XVIIe siècle, car Chorier décrit son épitaphe -laquelle est sur un bloc séparé- mais ne dit rien de son sarcophage. L'épitaphe quant à elle sera masquée en 1780-1781 par un décor. Chorier décrit cependant celui de saint Léonien.
En 1860, la niche contenant le tombeau de Mamert est dégagée, tandis que le sarcophage de saint Léonien, qui a été déplacé vers la cathédrale Saint-Maurice en 1822, a dû voir son arcosolium débouché quelques décennies plus tôt.
Une source plus ancienne, des lettres patentes de 1416 par le dauphin Louis dans l’inventaire des titres de la chambre des comtes de Grenoble, rappelle en effet que « pour la singulière  dévotion que ce prince avait aux glorieux corpus de saint Agnan et de saint Léonien qui reposaient dans la dite église, il avait fait construire et édiffier une chapelle d’ouvrage somptueux et magnifique, et en icelle fait faire une chasse d’argent où il avoit fait mettre le corps dudit saint Léonien et fondé, outre ce, une messe journalière, et qu’audevant de la dite chapelle il y auroit une lampe ardent perpétuellement. » Cette chapelle pourrait correspondre à l'enfeu dont un décor gothique est conservé.
Contrairement au sarcophage de Mamert, dont nous avons une source du Xe-XIe siècles le localisant au sud de l'autel, aucune source antérieure au XVe siècle ne vient préciser la localisation du tombeau de Léonien.
Lieu de conservation
Statut MH
Classé au titre des Monuments Historiques
Etat de conservation
Bon état de conservation.
Remploi
Oui
Matériau
Marbre
Précision sur le matériau
Comme d'autres sarcophages, dont celui de Charenton-du-Cher, une analyse pétrographique a mis en évidence que cuve et couvercle provenaient des carrières de Carrare (étude Ch. Sapin).
Dimensions en cm
Cuve : L. 203 (ext.) - 181,5 (int.) ; l. 64-68 (ext.) - 45-48 (int.) ; Ep. parois 9-11.
Couvercle : L. 203 ; l. 71 ; H. 34 ; Bordure plate du couvercle 6 ; arête du sommet : L. 155 ; l. 12.
Type et technique de sculpture
Technique.Gravure
Outil
Marteau taillantCiseau
Typologie
Mobilier funéraire.SarcophageMobilier funéraire.Cuve de sarcophageMobilier funéraire.Couvercle de sarcophage
Morphologie
"La cuve rectangulaire a des extrémités arrondies et le couvercle est également demi-cylindrique. Ils s’accordent parfaitement ensemble. Le fond de la cuve est plat."  "Le couvercle présente les mêmes extrémités arrondies que la cuve et s’adapte parfaitement à elle. Il possède deux longs pans inclinés, dont l’un a été repris comme le sommet du couvercle, pour ménager une inscription. Sur la partie interne du couvercle un cadre plat est ménagé sur le pourtour probablement pour une meilleure adaptation sur les parois de la cuve. Ce type de sarcophage n’est pas totalement isolé à Vienne car E. Chatel signale un tombeau du même type en choin trouvé en 1926 au cours des travaux de la piscine quai Pajot." (Flammin, Borrel, Devillechaise, 2023)
Détermination
Assurée
Décor
SymboliqueVégétalGéométriqueFiguratif
Description du décor
Un décor gravé se développe sur toute la surface de la cuve. Il consiste, sur les deux parois longitudinales à la même représentation : deux paons affrontés de part et d’autre d’un vase placé au centre (de la paroi). De ce vase à la panse godronnée et aux deux anses détachées s’échappent des rinceaux de vigne dont les oiseaux becquètent les grains des grappes de raisin. Les corps des volatiles sont rehaussés de traits gravés et leurs plumages sont marqués par de petites stries en arc de cercle emboitées ou en formes en croissant. Au sommet de leur tête les trois petits traits en éventail forment l’aigrette qui couronne les paons.
Au centre des deux extrémités arrondies de la cuve s’élève une forme verticale, sorte de tronc, à la base plus large et évasée, présentant des stries en épis et terminé par une extrémité arrondie timbrée d’une forme ovale également striée. De ce tronc s’échappent, de chaque côté, des tiges simples ou multiples terminées par une feuille nervurée qui rejoint les pampres de vigne. 
Deux trous sont placés quasiment au centre des extrémités arrondies. La première affecte une forme losangique assez régulière et mesure 5,5 cm de côté pour une profondeur de 4 cm. La seconde plus irrégulière fait 10 cm de haut pour 9cm de large et 4,5 cm de profondeur. Elle a manifestement été agrandie et devait à l’origine former un losange quasi identique à l’autre cavité. Elle présente un petit bouchage de deux fragments de tuile plate rouge liés à un mortier gris-blanc pulvérulent. Les deux trous amputent le décor et sont donc postérieurs. Leur fonction nous échappe : ont-ils été creusés pour les nécessités du levage et du transport de la cuve ou ont-ils une destination en lien avec la dévotion autour de ce sarcophage ? Des traces d’outils sont visibles à l’intérieur des parois de la cuve, notamment sur les parois longues : il s’agit d’enlèvement assez larges. 
Le couvercle comporte deux longs pans inclinés : l’un offre un décor gravé et l’autre une inscription qui, comme on pourra le lire plus loin, a sans doute remplacé un décor ou une inscription originelle qui ont totalement disparu. Sur le pan orné, en position centrale, un chrisme, composé du Chi et du Rhô, est associé aux deux lettres apocalyptiques, l’alpha et l’oméga. Il est inscrit dans un anneau qui est ceint par une couronne de laurier traité comme un arbre car, sous le chrisme, elle s’épanouit à partir d’un court tronc. Dans la partie haute, deux oiseaux vus de profil encadrent symétriquement le chrisme et semblent picorer les feuilles. Le chrisme et les oiseaux sont encadrés par deux compartiments ornés d’imbrications en forme d’écailles (imitant les peltes antiques ?). 
Plusieurs détails montrent un manque de soin dans la composition du décor. Le positionnement des oiseaux n’est pas vraiment symétrique, celui à droite du chrisme est superposé aux imbrications tandis que l’autre se trouve au-dessus d’un espace que le lapicide a comblé de tracés informes. Les deux compartiments ne comptent en effet pas le même nombre d’imbrications, laissant à gauche du chrisme un espace plus important. Un repentir sur l’emplacement de la boucle du rhô se lit dans un premier tracé conservé symétriquement. Le lapicide semble s’être trompé dans l’emplacement de la boucle ou dans le positionnement du chrisme.
Sur la cuve, deux paons sont affrontés de part et d'autre d’un vase d’où s’échappent de la vigne. La beauté de cet oiseau en a fait un élément décoratif de premier ordre, comme l'illustrent les nombreuses représentations à Pompéi et dans l'art romain en général. Il reste étroitement lié aux conceptions de l'au-delà. Sur les monuments funéraires, il évoque l'immortalité céleste assurée au défunt. La fortune du motif du paon dans l’art paléochrétien résulte, selon Jean-Pierre Caillet, de son "adaptation des plus faciles au concept de la Résurrection : Pline l'Ancien avait déjà attiré l'attention sur la chute de la somptueuse parure de l'oiseau à l'entrée de l'hiver et sur sa réapparition au printemps" Sur les épitaphes ou sur d’autres supports d'origine chrétienne, il renvoie à l'Éternité. Il est fréquemment associé au canthare (ou au calice eucharistique) comme dans notre exemple viennois, dont il picore les fruits qui s'en échappent (ceux de la vigne du Christ), signifiant ainsi les moyens chrétiens d'arriver à l'immortalité bienheureuse. La signification eucharistique du paon est clairement indiquée sur de nombreux monuments chrétiens, comme le graffiti d'une plaque de marbre, provenant du cimetière de Prétextat et conservé au musée Pio Cristiano du Vatican. Deux paons sont en effet affrontés sur un canthare d'où émergent quatre pains ronds. Une iconographie comparable se développe sur les sarcophages ravennates au Ve siècle.
Le chrisme sur le couvercle, nous l’avons vu, occupe une place centrale. Cette position privilégiée est assez courante sur d’autres sarcophages, comme ceux dits du Sud-Ouest datés de la fin du IVe ou du début du Ve siècle. Dans ces exemples aussi il est souvent accompagné des deux lettres alpha et oméga. Citées à trois reprises dans l'Apocalypse (Ap. 1, 8 ; 21, 6-8 ; 22, 12-13), elles insistent sur la divinité du Christ et rappellent qu'il est Principe et Fin de toutes choses. Pour marquer l'idée du Christ identifié à un dieu unique et éternel, à trois reprises dans l'Apocalypse on utilise la première et la dernière lettre de l'alphabet grec : l'alpha et l'oméga. Dans la première mention on lit : "Je suis l'Alpha et l'Oméga, déclare le Seigneur Dieu tout-puissant, qui est, qui était et qui va venir" (Ap. 1, 8). L'existence éternelle du Christ est ainsi soulignée. Dans les deux autres mentions, la formule de l'Alpha et de l'Oméga annonce le Jugement Dernier. On lit d'abord : " C'est un fait ! Je suis l'Alpha et l'Oméga, le commencement et la fin" (Ap. 21, 6), puis : "Ecoute, dit Jésus, je viens bientôt ! J'apporterai avec moi mes récompenses, que j'accorderai à chacun selon ce qu'il aura fait. Je suis l'Alpha et l'Oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin" (Ap. 22, 12-13). La promesse de la Résurrection est donc faite aux fidèles ainsi que celle de la seconde venue du Messie.  Ce chrisme est inscrit dans une couronne de laurier qui rappelle les récompenses attribuées aux athlètes vainqueurs chez les Romains. La couronne renforce l'emblème de victoire qu'est devenu le chrisme, la victoire sur la mort remportée par le Christ. Sur ce sarcophage, les paons peuvent être interprétés comme les garants de l’Éternité et de la Résurrection assurées par le Christ, symbolisé par le chrisme au centre du couvercle. Cette composition symbolique évoque toute l'espérance du défunt en la Vie éternelle. Un lien est opéré entre les deux significations symboliques du décor du couvercle et de la cuve.
Inscription
Oui
Texte de l'inscription
Edition et traduction : Corpus des inscriptions de la France médiévale 15, N° 130, p. 132-134. Sur l'arête, au sommet du couvercle (trois distiques élégiaques avec des erreurs de quantité) :
à gauche : 1. HOC SACRO TUMULO DEGIT ABBAS LEONIANUS
2. VIRTUTIBUS MAGNUS ET STUDIO AEGREGIUS
3. CAELUM SEMPER AMORE TENENS CONTEMPSIT EUNTEM

à droite :
4. CUM LECEBRIS MUNDUM VIXIT UBIQUE DEO
5. EXEMPLUM MONACHIS FORMATOR SIC QUE PUDORIS
6. IPSE FUIT CUNCTOS SEMPER AD ASTRA TRAHENS


Sur le versant du toit opposé au chrisme :
7. HIC VIR SANCTITATE CONSPICUUS IN HAC URBE VIENNENSI ABBAS
EXTITIT SABARIE PANNO
8. NIE ORTUS . A BARBARIS CAPTIVATUS . GALLORUM FINIBUS DEVENIIT
AUGUSTUDUNI PRIMA DE
9. INDE VIENNE CLAUSTRO PECULIARIS CELLE CONCLUSUS . XL PLUS ANNIS
TALI ORDINE CHRISTO MILI
10. TA VIT . TANTE DISTRICCIONIS UT PENE VULTU OMNIBUS UNDE QUAQUE
VENIENTIBUS IGNOTUS IN
11. TRO VIXERIT CUM ESSET VERBO DOCTRINE MULTIS AD SALUTEM
NOTISSIMUS ITA UT JUXTA CEL
12. LULAM SUAM QUAM PLURIMOS MONACHOS REXERIT MONACAS VERO
AMBITUM MONASTERII INFRA URBEM CONCLUSAS
13. AD SEX AGEN ARIUM NUMERUM MIRABILE ORDINACIONE PAVERIT ET
DISCIPLINABILITER CUSTODIERIT En ce tombeau sacré attend l'abbé Léonien, grand par ses vertus et remarquable par son zèle. Son amour
constant du ciel lui fit mépriser les séductions d'un monde passager. Partout il vécut pour Dieu, il fut pour
les moines un exemple et un modèle de délicatesse, les attirant tous, sans cesse, vers le ciel.
Cet homme remarquable par sa sainteté, fut abbé dans cette ville de Vienne. Né à Sabaria en Pannonie
[Szombathely (Hongrie)], réduit en captivité par les barbares, il parvint aux frontières de la Gaule. Reclus
dans l'enceinte d'une cellule particulière d'abord à Autun, puis à Vienne, pendant plus de quarante ans en un
tel état, il milita pour le Christ, avec une si grande rigueur de vie que son visage était presque ignoré de tous
ceux qui venaient de partout. En effet, il était des plus connus pour son enseignement des chemins du salut,
au point qu'il dirigea de nombreux moines établis près de sa cellule, et gouverna une soixantaine de
religieuses cloîtrées dans l'enceinte d'un monastère à l'intérieur de la ville, leur imposa des dispositions
admirables et les garda dans la discipline.

L'inscription date du Xe siècle, et selon Alfred de Terrebasse, elle a été réalisée vers 925, date à laquelle le comte Hugues d'Arles avait installé une communauté de moines à Saint-Pierre de Vienne. Une analogie est à noter entre cette inscription est celle de saint Mamert

La partie sommitale du couvercle a été retaillée en formant une bande plane destinée à une inscription, contemporaine de la précédente. Cette dernière retaille a amputé, en ménageant une profonde rainure, la partie haute du décor original sur toute la longueur du pan sculpté et a nécessité, pour obtenir une bande rectangulaire au sommet du couvercle, la retaille des deux extrémités arrondies. Cette dernière se lit parfaitement et a laissé de traces d’outils à la surface du marbre. Si le décor gravé du pan incliné appartient au sarcophage originel, l’autre en revanche a été démaigri sur 1 ou 1,5 cm seulement pour la nouvelle inscription, qui a fait disparaitre un éventuel décor originel. La largeur de l’emprise de l’inscription sur le pan semble avoir respecté celle d’origine car les traits d’extrémités qui la limitent s’alignent avec ceux du pan opposé conservé. Un cadre mouluré cerne cette nouvelle inscription et il correspond probablement à la surface originelle tandis que la partie centrale de l’inscription a été démaigrie. La moulure du cadre a néanmoins été ménagée aux deux extrémités avant que l’inscription ne soit gravée car l’on voit que les dernières lettres des lignes sont parfois contraintes par ce cadre. Il est intéressant de remarquer que la lettre O gravée en losange au centre de la 3e ligne a servi de point de repère centré pour la composition de l’inscription du pan incliné. Elle s’aligne en effet avec la partie centrale laissée libre entre les deux inscriptions de la bande sommitale et, sur le pan opposé, elle se trouve dans l’axe de la barre centrale du chrisme. Cette lettre est par ailleurs l’unique « O » de l’inscription à être traitée sous la forme d’un losange. L’axe du décor du couvercle originel a donc été respecté lors de la mise en place de cette nouvelle inscription. Enfin, une partie de l’inscription sur le versant du couvercle présente une usure particulière qui pourrait être mise en relation avec la dévotion dont a fait l’objet ce sarcophage jusque très tard. (Flammin, Borrel, Devillechaise, 2023)
Datation
500 .. 699
Discussion
Le tombeau de Léonien peut être rattaché à un groupe restreint de sarcophage de Gaule datés entre les VIe-VIIe siècles. Ce groupe se distingue par le matériau : marbre de Carrare, par la présence d'un riche décor gravé et par le fait d'être associé à un défunt particulier : un saint en général. Ce groupe comporte cinq sarcophages, celui de Charenton-du-Cher, de saint Francovée au musée Rollin, de saint Andoche à Saulieu, d'Aemiliana à Saint-Bertrand-de-Comminges. Ceux de Florentinus et quatre sarcophages de Saint-Hilaire à Poitiers -tous disparus aujourd'hui et connus par des dessins" pouvaient compléter ce groupe.
Un moulage de ce sarcophage est conservé au musée des Moulages de l'université Paul Valery à Montpellier (Hérault, Occitanie, France) ;moulage et estampage (M 015) de la seconde moitié du XIXe siècle provenant de la collection Didelot, entré dans la collection en 1904.
Sources manuscrites
Inventaire des Titres de la chambre des comptes de Grenoble, 35 volumes, in-fol. À la bibliothèque impériale à Paris et aux archives de la préfecture de Grenoble.
Publications
CHORIER Nicolas, Histoire générale de Dauphiné, Grenoble, 1661, et Lyon, 1672, 2 vol. — L'Estat politique de la province de Dauphiné, Grenoble, 1671, 3 vol.CHORIER Nicolas et COCHARD Nicolas-François, Recherches sur les antiquités de la ville de Vienne, métropole des Allobroges, capitale de l’Empire Romain dans les Gaules et des deux royaumes de Bourgogne, Nouvelle édition conforme à celle de 1659, revue, corrigée et augmentée, Lyon : Millon, 1828, p. 286-288.SIRMOND Jacques (père), Opera varia, Paris : Imprimerie royale, 1696 (/5), col. 113, note a.MILLIN Aubin-Louis, Voyage dans les départements du Midi de la France. 4. Languedoc, Paris : Tourneisen, 1807, t. II, p. 41.SCHNEYDER Pierre, Notice du Musée d’Antiquités de la ville de Vienne, Vienne : Vve Labbe, 1809, p. 16.COLLOMBET François Zénon, Histoire de la sainte église de Vienne depuis les premiers temps du Christianisme, jusqu’à la suppression du siège, en 1801, Lyon : Mothon, 1847–1848, t. 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Littérature grise
FLAMMIN Anne, DEVILLECHAISE Aurélie, BORREL Vincent, Vienne (Isère), basilique Saint-Pierre Sarcophage dit de saint Léonien, Rapport d’opération de prospection diachronique, DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, Service Régional de l'Archéologie, Décembre 2023, 53 pages;
Dernière MAJ
11 Oct 2024
Indiquer
A. Flammin, A. Devillechaise, "17183 - Sarcophage - Église Saint-Pierre à Vienne - Isère (38)", in P. Chevalier, A. Flammin, B. Mérel-Brandenburg, P.-Y. Le Pogam, Ch. Sapin, V. Rousseau (dir.) : Corpus Sathma, Paris-Lyon, (date de la consultation), https://heurist.huma-num.fr/heurist/Corpus_Sathma/view/17183
 
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