<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<hml xmlns="https://heuristnetwork.org" xmlns:xsi="https://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="https://heuristref.net/scheme_hml.xsd">
<database id="0">ScriptaManent</database>
<query w="a" db="ScriptaManent" q="ids:44172"/>
<dateStamp>2026-06-09T02:02:10+02:00</dateStamp>
<resultCount>1</resultCount>
<records>
<record visibility="public" visnote="no login required" selected="no" depth="0">
<id>44172</id>
<type id="59" conceptID="3-102">Bib Livre</type>
<citeAs>https://heurist.huma-num.fr/heurist/?recID=44172&amp;db=ScriptaManent</citeAs>
<title>Clément Michèle,
&lt;i&gt;Le Cynisme à la Renaissance&lt;/i&gt;, Genève,
Droz, coll. Cahiers d'Humanisme et Renaissance, n° 72, 2005</title>
<added>2024-10-08 16:59:40</added>
<modified>2024-10-25 08:59:36</modified>
<workgroup id="0">public</workgroup>
<detail conceptID="2-1">Le Cynisme à la Renaissance</detail>
<detail conceptID="2-9">
<raw>2005</raw>
<year>2005</year>
</detail>
<detail conceptID="2-15" isRecordPointer="true">15016</detail>
<detail conceptID="3-1018" isRecordPointer="true">15640</detail>
<detail conceptID="3-1010">&quot;Quiconque considère la résurgence du cynisme à la Renaissance pénètre un domaine vaste, mais laissé en friche par les philosophes et délaissé des littéraires. Quelques exemples suffisent à en évaluer l’étendue : reconnaître Diogène dans le Christ et faire – subrepticement – du premier des Adages un adage diogénique ; s’assimiler à Diogène roulant son tonneau pour illustrer la fabrique du Tiers Livre ; attaquer saint Augustin pour son incapacité à comprendre l’impudeur des cyniques ; souhaiter comme idéal pour l’homme de n’être &quot; serf de personne &quot;. Voilà quatre positions où l’on aura reconnu Erasme, Rabelais, Montaigne ainsi que La Boétie et qui persuadent que si le cynisme est bien une philosophie de la Renaissance, il a aussi été un formidable moyen de penser et de parler à neuf. Alors que le bien-dire envahit l’espace public, le dire vrai des cyniques, incisif, est apte à façonner des formes littéraires inédites et à procurer de nouveaux moyens critiques. Contre ceux qui prémunissent la morale des discours bien-pensants, Diogène n’affirmait-il pas, crânement, que l’exercice de la vertu n’est pas pour les pisse-froid, qu’on peut être obscène et vertueux, violent et pédagogue, tout en restant &quot; joyeux entre mille &quot; ?&quot;</detail>
<detail conceptID="3-1019">72</detail>
<detail conceptID="3-1058">https://humanisme-renaissance.droz.org/book/9782600009720</detail>
<reversePointer id="1096" conceptID="1376-1096">44171</reversePointer>
<reversePointer id="1096" conceptID="1376-1096">44176</reversePointer>
<reversePointer id="1096" conceptID="1376-1096">44184</reversePointer>
<reversePointer id="1096" conceptID="1376-1096">44182</reversePointer>
<reversePointer id="1096" conceptID="1376-1096">44178</reversePointer>
</record>
</records>
<recordCount>1</recordCount>
</hml>
