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<title>Le Thiec Guy,
« Le complot de Roxelane. La &lt;i&gt;Soltane&lt;/i&gt; de Gabriel Bounin (1561) et &lt;i&gt;Il Solimano&lt;/i&gt; de Prospero Bonarelli (1619) : deux tragédies politiques à la cour de France et dans la Florence des Médicis »,
&lt;i&gt;Complots et conjurations dans l’Europe moderne&lt;/i&gt;, dir. Yves-Marie 
Bercé, Elena 
Fasano Guarini,
Rome,
École Française de Rome, coll. de l'École française de Rome,
 n° 220,
1996, p. 137-161</title>
<added>2023-06-04 16:24:07</added>
<modified>2023-06-04 18:27:50</modified>
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<detail conceptID="2-1">Le complot de Roxelane. La &lt;i&gt;Soltane&lt;/i&gt; de Gabriel Bounin (1561) et &lt;i&gt;Il Solimano&lt;/i&gt; de Prospero Bonarelli (1619) : deux tragédies politiques à la cour de France et dans la Florence des Médicis</detail>
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<detail conceptID="3-1010">Le complot fomenté en 1553, sous le règne de Soliman Ier, par la sultane Roxelane contre le prince héritier Mustapha a été porté assez tôt au théâtre tant en France qu'en Italie. Après une présentation des composantes politiques du complot, l'auteur montre tout d'abord les différences dans l'adaptation théâtrale de celui-ci La Soltane de G. Bounin (1561) était entièrement centrée sur cet événement alors qu7/ Solimano de P. Bonarelli (1619) soulignait les nouveaux enjeux politiques d'un empire ottoman affaibli par les crises successorales du début du XVIIe siècle. La question des sources des deux œuvres est ensuite abordée, notamment la lettre de l'ambassadeur Michel de Codignac. La position respective des auteurs est par la suite éclairée grâce à leur appartenance à un clientèle ou leur place à la Cour, en France comme en Toscane. Est enfin abordé le rôle assigné à ces représentations dramatiques de l'empire ottoman dans le cadre des débuts de la régence de Catherine de Médicis et dans celui des rêves de Croisade nourris par le grand-duc Cosme II, allié à l'émir libanais Fakhr al-Dîn. Dans les deux cas, les périls issus des crises successorales ottomanes ont pu également servir de repoussoir.</detail>
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